20 septembre 2009: Après l'annulation du marathon de Lyon au printemps 2009, la capitale des gaules avait à coeur de se rattraper avec le
semi-marathon de Lyon. Pour ma première course en compétition dans le département du Rhône, je n'ai pas été décu. Ce semi-marathon a rassemblé pas moins de 3416 participants (arrivants) et pas
moins de 900 sur le 10 kms, dans le Parc de la Tête d'Or et sur les Rives du Rhône.
Arrivé vers 8h30 dans le Parc de la Tête d'Or, je m'échauffe en trottinant dans le Parc avant de rejoindre le village sportif et je me rend alors compte que le départ ne se déroule pas à cet
endroit mais 350 m plus loin. Je m'empresse alors d'aller rejoindre la ligne de départ mais je suis déja loin derrière dans le peloton, dans le dernier quart des participants.
9h00: le coup d'envoi est donné et je ne passerai la ligne qu'au bout de 2 bonnes minutes. Ce n'est qu'au bout de 10 bonnes minutes que j'arriverai à rattraper le wagon des 13 kms/h mais en ayant
perdu pas mal de temps sur les deux premiers kilomètres. Aprés la sortie du Parc de la Tête d'Or le parcours emprunte le boulevard qui longe les Berges du Rhône avant de tourner sur les berges sur
un parcours relativement roulant. Une pluie fine rend le sol glissant dans les virages mais les bénévoles de l'organisation nous mettent bien en garde pour éviter la chute. Ce semi-marathon permet
de croiser à deux reprises la tête du peloton et ses poursuivants. C'est à la fois motivant quand on croise les premiers qui avancent à vive allure tout comme quand on recroise nos poursuivants qui
sont encore trés nombreux.
Au ravitaillement des 10 kms, j'attrape une bouteille d'eau et une banane que je m'empresse d'avaler. J'ai l'impression de manquer de jus alors que j'ai correctement déjeuner à 7h du matin (sans
doute trop tard pour une bonne digestion). Je passe la brne des 13 kms en 1h01mn30s. Je me dit que terminer en 13 kms/h est encore jouable mais n'ayant fait aucune séance de plus d'une heure de
course à pied depuis le marathon du Mont Saint Michel au mois de Mai, les jambes auront du mal à répondre. Finalement je ne me prend pas la tête et profite de l'ambiance festive sur ce parcours
bien roulant. Au 18ème kilomètre, j'ai du mal à conserver la même allure, je me fais doubler par des participants qui en ont bien gardé sous la semelle. Dans les derniers 800m, un participant qui
court à mes côtés me dit "Allez, on fini ensemble, on ne lache rien". Finalement à 300 m de l'arrivée je me sens d'accélerer pour ne pas être trop loin des 13 kms/h. Je finis au moral avec une
bonne accélération dans la dernière ligne droite pour finir en 1h40mn à la 861ème place sur les 3416 arrivants (soit un ratio de 25% devant - 75% derrière). Dommage qu'il n'y ai pas eu un
chronomètrage au temps réél, j'aurais fini quasiment à 13 km/h.
C'est bien loin de mes meilleures performances (1h33 en 2007, 1h35 en 2008) mais il n'y a pas de secret, sans entraînement sérieux, difficile d'être performant. Et puis la
choucroute Alsacienne avalée 3 jours auparavant à Strasbourg, ce n'est pas trés diététique...
Ma plus fidèle supportrice, fière de son papa même dans les jours de moins bien!
La veille, nous avons pu profiter du soleil dans le Parc de la Tête d'Or après avoir récupérer le dossard du semi-marathon. Margaux commence à être intéressé par les jeux d'enfants mais elle est
encore petite pour aller sur les différents manéges.
Aurore bien prise par une bronchite a du déclarer forfait pour le triathlon de Villeurbanne au Parc de Miribel Jonage qui se courait en même temps ce dimanche matin, Karen ayant généreusement
accepter de jouer la nounou!
Dommage pour Aurore, car elle s'était motivé et préparé pour ce triathlon sprint (750m de natation, 20 kms de vélo, 5 kms de course à pied). Bravo à Juliette qui pour son premier triathlon finit
13ème féminine sur 42 en 1h28 mn.