4 octobre 2008: Malgré le temps bien froid avec de la neige à partir de 900 m tombée dans la nuit, le ciel promet de se dégager dans l'après midi.
Je me motive donc pour m'inscrire pour le 10 kms de la Montée de la Bastille.
J'avais déja participé à cette course en 2006, 7 kms de plat le long des berges de l'Isère avant de monter les 310 m de dénivelé de la montée de la Bastille avec de nombreux lacets assez raides.
Mon temps en 2006 était de
47mn 10s soit 12,72 km/h. Cette année je ne vise pas d'améliorer mon temps avec un gros manque d'entraînement et pas moins de 6 à 7 kg en plus!!
Ce qui m'a motivé pour venir m'inscrire pour ce 10 kms superbement organisé par le Spiridon Club Dauphinois, c'est aussi parce que les fonds récoltés par la course soutiennent chaque année une
action humanitaire. Cette année, c'est un village du Burkina Faso qui est soutenu dans des projets de développement. A l'arrivée un cadeau est offert par l'organisation, une espèce de boule blanche
avec une drôle d'odeur empaqueté dans un tissu coloré!
15h: le départ est donné devant la Piscine du Campus Universitaire de Saint-Martin d'Hères avec plus de 250 participants. Ca part assez fort devant, j'essaye de ne pas chercher à trop pris à rester
au contact des premiers pour ne pas me mettre en sur-régime. Je passe le premier kilomètre en tout juste 4 minutes. Avec mon manque d'entraînement, je ne tiendrais pas ce rythme jusqu'à la fin du
plat, je déroule donc tranquillement pour ne pas arriver à bout de souffle au pied de la montée. Entre le 4éme et 6éme kilomètre je me sens bien en ratrappe même un petit peloton qui m'avait
distancé. Je m'arrête au ravitaillement pour avaler un verre d'eau avant la montée qui va faire mal aux jambes. 27ème minute, j'attaque la montée, les premiers virages se passent bien, je reste
accroché à la troisième féminine. A mi montée, les jambes deviennent vraiment lourdes, je ressens les courbatures de la montée à la croix de Chamrousse de mercredi. Je me met à marcher dans un
virage puis un deuxième avant d'attaquer les escaliers ou la rambarde est bienvenue. Je croise ensuite Aurore et Karen qui montent tranquillement à pied avant de me retrouver à l'arrivée. Nous
voilà à la Bastille mais ce n'est pas fini, il faut continuer jusqu'au petit plateau sommital à proximité du restaurant du Père Gras ou se déroule l'arrivée. Dans les 100 derniers mètres, je tente
un sprint pour ne pas me faire dépasser juste sous le panneau d'arrivée. Top Chrono:
49mn 33s, soit 12,1 km/h.
Deux minutes de plus qu'en 2006, un résultat logique qui aurait pu être encore plus sévère.
Je suis à peu prés au milieu du classement. Pour bien réussir à la montée de la Bastille, il faut vraiment faire des séances de fractionné en côte et bien s'entraîner sur le parcours. Mon
entraînement actuel est plus ciblé sur de l'endurance longue en vue du marathon des Alpes Maritimes dans un mois. Quelques kilos de moins et ca devrait mieux passer dans ce type de montée.
Et oui, encore tout rouge d'avoir souffler comme un boeuf! Merci aux miss de m'avoir encourager.
Ma petite femme qui est venu me soutenir - Une petite descente avec le téléphérique de la Bastille avec une belle vue sur Grenoble!
Ambiance bien automnale avec un ciel gris en ce début octobre.
Sitôt dans la ville de Grenoble, nous allons au Chardon Doré, un salon de thé bien sympathique, ne trouvez-vous pas?
Bon d'accord, les sucreries ce n'est pas idéal pour perdre du poids, mais ce n'était que pour le plaisir des yeux...
Pour voir les résultats de la course, cliquez sur le lien du
Spiridon
Club Dauphinois.